Damon Peacock présente notre stratégie en matière de restauration

Sur les grandes randonnées Audax, la restauration est un défi majeur. Chaque coureur doit en effet s’alimenter convenablement et prendre suffisamment de calories pour pouvoir boucler les 1 400 kilomètres au programme, avec des routes tout aussi variées que les conditions météorologiques.

Si vous avez déjà roulé sur des épreuves Audax, vous êtes sûrement habitué à vous débrouiller pour dénicher ici et là de quoi vous restaurer. Par exemple, une épreuve comptant un minimum de 100 coureurs est déjà importante. Et sur de telles épreuves, vous avez de quoi trouver tout ce dont vous avez besoin dans des magasins, des garages et des cafés le long de la route. Nous, cyclotouristes, aimons l’authenticité d’un bon sandwich, à faire passer avec une boisson sucrée bien connue, assis sur un simple trottoir sous un auvent de garage, afin d’éviter une bruine légère.

cateringL’approche est différente pour les grandes épreuves telles que LEL. Elles passent en effet majoritairement par des petites villes et villages, dont les magasins sont loin d’avoir tout ce qu’il faut en matière de glucides pour 1 500 coureurs et sont ouverts seulement en journée.

LEL 2013 fut un grand pas en avant par rapport à 2009, avec des points de contrôle plus grands. Nous poursuivons la même stratégie pour LEL 2017 avec des points de contrôle de la même taille.

Nourrir des cyclistes affamés, aux goûts parfois très différents, et arrivant par vagues à des heures parfois plus qu’étranges ne sera jamais chose facile. Mais nous organisons une épreuve Audax car nous aimons les challenges. Nous en avons déjà relevés par le passé et nous nous appuyons bien sûr sur nos succès pour sans cesse améliorer l’épreuve.